15 mars 2008
De la gastronomie espagnole... ou presque
Il faut que vous sachiez que Crapaud a pour manie de tester les trucs alimentaires les plus improbables. Pour preuve, c'est lui qui m'avait demandé de lui rapporter des bières sans alcool et aromatisées (pomme verte ou thé citron, choose your poison...) d'Espagne.
Tout ceci n'augure rien de bon quand aux autres boissons espagnoles, et pourtant, il y a quelques temps nous avons acheté une boisson espagnole, alors qu'on ne savait même pas ce qu'il y avait dedans: du Chufi. Vu que sur l'étiquette il y avait écrit, en espagnol "a base de chufas", on n'était pas bien avancés.
En cherchant sur internet on a trouvé que "chufas" c'est le souchet. J'avoue qu'on n'était toujours pas plus avancés. Mon ami Wiki m'a appris par la suite que le souchet c'était un végétal de la même famille que l'orge. Le Chufi est fait à base de chufas d'une espèce de pâte de souchet filtrée et diluée. En gros c'est un machin macéré.
On pourrait coire que de l'orge macéré c'est sympa, après tout on fait bien de la bière avec de l'orge... Sauf que le souchet c'est pas de l'orge. C'est son cousin dégueu. Même Crapaud qui adore pourtant boire des trucs bizarres n'a pas finit la bouteille. Et pourtant il a fait des tests: nature, avec du sirop de citron, avec du chocolat en poudre.
Version nature
aspect: mastic très liquide, (brun-gris)
Commentaire de Crapaud: La texture est agréable, c'est un peu comme du lait, mais après t'as le goût qui arrive et tu chantes, ça ressemble à du Smecta* sucré (1er effet Kiss Cool l'orgeat, 2e effet Kiss Cool le Smecta)
Version sirop citron
aspect général: idem, une espèce de brun-gris pas très appétissant
Commentaire du cobaye: Le sirop cache l'effet déguelasse "Smecta" mais laisse le goût d'orgeat.
Version chocolat
aspect général: comme un chocolat au lait inoffensif
Commentaire du mec qui aurait du penser à faire son testament avant de commencer ce test: Le chocolat couvre vaguement le gout d'orgeat, par contre on se fait méchamment agresser par le gout du Smecta.
En conclusion, si vous n'aimez ni l'orgeat ni le Smecta évitez le Chufi. Je vous ai collé sa photo là-haut histoire que vous puissiez identifier ce dangereux individu du premier coup d'oeil...
* Mais si, le médicament qu'il faut soit disant prendre quand on à la nausée pour pas vomir, qui a un goût de plâtre (perso ça me file la gerbe) et qui est soit disant aromatisé à la vanille...
14 mars 2008
Test du vernis autocollant
Mercredi après-midi j’ai piégé Crapaud.
Foure que je suis, sous couvert de
faire une petite balade en ville parce qu’il faisait beau (on venait d’essuyer une sacrée tempête, autant en profiter), je l’ai
traîné à Sephora. Parce que figurez-vous que le week-end dernier, au Sephora
des Champs-Élysées je n’avais pas trouvé ce que je cherchais. Pourtant y a de
la surface dans ce magasin là !
Bref, j’ai un peu craqué. En plus du vernis autocollant j’ai acheté du mascara, du fard à paupières, et une lime à ongle en verre qu’elle est super bien pour limer mes ongles sans les abîmer (et au moins celle-là vu sa taille je ne risque pas de la paumer).
Au niveau coloris de vernis autocollant, le choix est vite fait, la seule couleur que j’ai trouvée potable c’est le « tapis rouge ». C’est un rouge bien franc, comme vous pouvez le constater. J’avais encore jamais osé un vernis rouge laqué, mais là franchement j’adore !
La pose du vernis est un peu casse-pieds au début et il m’a bien fallu tout un épisode d’Ugly Betty pour me faire les deux mains, mais au final je suis assez contente du résultat. Je le trouve plus résistant que le vernis classique, il est encore intact au bout de 2 jours, ce qui est un record pour moi. Sur l’emballage ils disent qu’il tient 11 jours, j’attends de voir.
Gros bémol, son prix. 11 jours de vernis pour 7,90€, c’est complètement abusé, vous ne trouvez pas ? Une fois qu’il sera flingué j’irai m’acheter un bon vieux vernis standard qui pue, de la même couleur.
En conclusion, je dirai que c’est un gadget un peu cher, et que pour ma part ça restera ultra occasionnel comme usage. La version argentée par exemple est tout à fait acceptable pour un réveillon.
13 mars 2008
la critique du jour
Une des raisons pour laquelle je me suis associée à Tamarys, c'est pour écrire des critiques de films. Mais attention, pas question de faire des critiques des films qu'on aime.Non, içi, vous trouverez que des critiques de films qu'on n'a pas aimé.
Aujourd'hui, votre critique cinématographique vous propose:
CLOVERFIELD
Histoire très en vogue en ce moment: New York envahi par une présence mystérieuse, qui fait trembler les murs et qui décapite la statue de la liberté. Alors évidemment, panique générale dans la ville, paranoïa, hystérie, etc...
On peut diviser le film en trois parties:
1ère partie: La fête
Faut bien un minimum de scénario quand même, et un minimum de dialogue aussi a faire dire aux acteurs à part les AHHHHH, et les AU SECOUR et les OH MY GOD!!!!!!. Donc voila, on commence par quelques jeunes qui organisent une fête pour le frère de l'un d'entre eux qui est muté au Japon (clin d'oeil japon = godzilla, les scénaristes ont du pas mal pompé sur ce film). Donc pendant au moins une demi heure (voire plus), on les vois qui font la fête. génial, super pas interessant, avec une pseudo intrigue: "oh mais tu vois, elle lui fait la gueule parce qu'ils ont couché ensemble et il ne la pas rappelé". Tiens, je ne me rappelait que j'étais venu voir "plus belle la vie le film". Bref après trente longues minutes, ça y est, le monstre débarque!!!!
2ème partie: OH MY GOD
Donc voila, la ville commence à trembler de tous les côtés, des boules de feu surgissent de nul part, et la statue de la liberté vient d'être décapitée. Comme de par hasard, la tête attérie pile poil la où sont nos protagonistes.... mouai.... Alors là c'est la panique, tout le monde se met à crier, à courir dans tous les sens. Mais bon, notre super caméraman continue à filmer même quand son meilleur pote meurt lors de l'éffrondrement du pont (quel professionalisme!). On voit aussi que le gros monstre fait des petits monstres qui apparament, quand ils nous mordent, après on est contaminé par je ne sais quoi (ils ont pas exploité plus le filon,on voit juste que la nana qui a été mordu se met tout à coup à cracher du sang et à attaquer les gens (mmm tiens je l'ai dejà vu ce film...)
3ème partie: Le chevalier va sauver sa belle
apres 15 minutes de: ON VA TOUS MOURIR!!!!, le mec qui devait partir au japon (et qui avait couché avec la nana et qui ne l'avait pas rappelé. ca va vous suivez toujours?) se rend compte que la nana en question (qui était parti plus tôt de la fête du coup) lui a laissé un message sur son portable et donc qu'elle est vivante etc etc... donc, tel le chevalier servant voulant sauver sa belle, il prend la direction de son quartier. Pas de bol, c'est justement le quartier le plus sinistré de la ville (comme de par hasard), donc les autorités (ah oui parce que entre temps, l'armée et toute la cavalerie a débarqué et jouent au lance roquettes avec le monstre) ne le laisse pas passer. Donc s'en suit toute une escapade par les rames de métro, jusqu'à l'immeuble de la belle qui est penché genre tour de pise et bla bla (j'ai la flemme de tout vous raconter).
et là miracle, elle n'est pas morte (alors qu'elle a un pieu planté dans le bide quand même). Ils la sauvent et la voila qui court comme un lapin (en fait la nana c'est une héroes et on nous l'avait même pas dit!!!).
Ce qui aurait pu différencier ce film des autres dans le même genre, c'est qu'il est filmé à la première personne (c'est à dire que c'est un des personnage de l'action qui tient la caméra). Si vous êtes sujet au mal de mer, vous risquez d'avoir mal au coeur au bout de 10 minutes.
Mais le problème, c'est que pour un film comme ca, c'était pas une bonne idée parce que du coup, ca pert de sa crédibilité. Le mec continue a tout filmer alors que tous les copains et les autres habitants de la ville meurent les uns après les autres. Franchement, si ca avait été moi, ca fait longtemps que je l'aurais envoyé bouler la caméra. Mais bon y'a toujours la super excuse du: "faut tout filmer, faut prouver au monde ce qu'on est en train de vivre!!!"
Les pubs pour des marques que je ne citerai pas (de toute façon je ne m'en souviens plus) apparaissent pas très subtilement, genre un des gars se trouve pile poil devant une grand panneau publicitaire, donc quand l'autre le filme on ne voit plus que ca.
bref, pour finir, la seule intention des protagonistes, c'est pas d'essayer de se casser de là pour sauver leur peau, c'est de sauver la nana de l'autre pour qu'ils puissent être ensemble même s'ils doivent mourir (c'est beau quand même, on dirait du disney). Mais non, ce n'est pas un disney, mais la recette est quand même simple:
1. prenez un gros monstre: godzilla
2. prenez une grosse ville : new york (pour changer.... ils ont vraiment pas de chance ces new yorkais)
3. incorporez les idées de films qui ont cartonné au box office (godzilla, la guerre des mondes, 28 jours plus tard et suite...)
4. prenez le concept innovant mais dejà utilisé pour des films qui ont marché (projet blair witch, rec)
et vous obtenez CLOVERFIELD.
Note: 4/20
Edit de Tamarys
Arriver à courir comme un lapin après s'être mangé une poutre sur le coin de la figure c'est très très balèze, d'autant plus qu'elle avait l'air à moitié morte quand ils l'ont trouvée qu'elle n'avait pas pu se dégager toute seule et qu'ils ont eu du mal à virer la poutre pour la libérer...
Détail qui tue: Scène de panique, les gens courent dans la rue pleine de débris et de morceaux d'immeubles (d'obstacles, donc). Quand la poussière retombe, il n'y a pas une personne à être tombée et s'être fait piétinée par la foule. Y a pas à dire, les newyorkais sont tous de supers athlètes.
Conclusion, Cloverfield est un film très propre, pour ainsi dire pas de sang. Seule la nana qui se fait attaquer par les petites bestioles saigne, et encore elle remet sa veste sur ses blessures. Même quand elle explose (enfin c'est ce que j'en ai déduis au bruit puisqu'on ne le voit pas) en quarantaine on a à peine droit à quelques gouttelettes...
10 mars 2008
Je me présente
Bon je sais que ca va faire le troisième post de la journée, mais, comme je suis bien élevée, je vais me présenter.
Je m'apelle ........ dans la vraie vie, mais içi, mon côté obscur reprend le dessus, et mon nom de chevalier jedi, c'est Juliza. J'ai 21 ans et demi (le demi est important, si si), j'habite chez moi et je suis étudiante en études supérieures. Comme Tamarys, je fais actuellement un stage dans une entreprise. Ca se passe bien, même si c'est pas facile d'être la fille de l'ancien directeur de la boite qui a été muté au siège social à Paris pour être directeur des ressources humaines. Bizarement, auprès des autres stagiaires qui ont commencé le même jour que moi, ca puait un peu le piston. franchement, je comprend pas....
coté relationnel, contrairement à Tamarys, je n'ai pas de crapeau à moi. snif... mais bon, comme dirait l'expression célèbre: "mieux vaut être seule que mal accompagnée." Mouai, dès fois j'ai bien envi de l'envoyer chi** l'expression...
bon allez, stop l'étalage de la vie privée. laissons un peu de mystère.....
Ladies and gentlemen
Oyez, oyez!
Ce blog est en train de subir de profonds changements. En effet, il accueille désormais une nouvelle glandeuse. L'Homonyme, qu'on appellera désormais Juliza, se joint à moi pour vous raconter de passionnantes aventures, et notamment quels films éviter à tout prix pour conserver ses neurones en à peu près bon état.
Donc dans les jours à venir il y aura un changement de bannières, des modifs dans les noms de catégorie (certaines), etc...
Une standing ovation pour Juliza!
Cherchez l'erreur...
... et dites moi de quel film il s'agit:
Résumé n°1:
Tout commence par un grondement à New York...
Lors d'une soirée mondaine, un étrange bruit se fait entendre. Les invités sortent sur le toit pour savoir de quoi il s'agit : une boule de feu tourne et menace Manhattan. Un monstre attaque New-York...
Résumé n°2:
New York - Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l'honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d'un soir, chargé d'immortaliser l'événement. La "party" bat son plein lorsqu'une violente secousse ébranle soudain l'immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s'est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre... et la tête de la Statue de la Liberté s'effondre brutalement sur la chaussée. L'attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu'un champ de ruines...
Résumé n°3:
Alors que cinq jeunes New-yorkais organisent une soirée pour le départ d'un de leurs amis, un monstre de la taille d’un gratte-ciel envahit Manhattan...
Caméra au poing, ils nous livrent l’unique témoignage de la lutte sans merci qu’ils vont mener pour leur survie.
05 mars 2008
I can't wait for the weeeeek-end!
Oui on est que mercredi et je pense déjà au week-end. Mais en même temps, mercredi c'est la moitié de la semaine.
J'ai toujours hâte d'être en week-end mais là c'est spécial parce que vendredi c'est l'anniversaire d'une certaine personne que j'aime beaucoup... et puis j'ai son cadeau sur ma penderie depuis quelques semaines!
Donc dès vendredi 19h35 (si la sncf le veut bien) je serai à Paris, avec Crapaud, et ce jusqu'à dimanche 15h00 histoire de bien célébrer le vieillissement de cette personne.
Au programme? Certainement beaucoup de lèche-vitrine, de pots dans des bars sympas (y a intérêt parce que de toutes façons je balancerai tout ici, hin hin hin), et de promenades. Croisons les doigts pour que la météo soit de notre côté!


